L’augmentation mammaire par prothèses est très demandée parce qu’elle apporte une réponse immédiate, mesurable et durable à des situations où le sport, la prise de poids “ciblée” ou les push-up ne changent pas réellement la forme du sein.

Pourquoi beaucoup de femmes choisissent des prothèses

  • Poitrine “vidée” après grossesse/allaitement : perte de volume, surtout dans le haut du sein (décolleté plus plat), parfois avec un aspect “tombant”.
  • Hypotrophie naturelle : sein jugé trop petit par rapport à la silhouette, avec difficulté à s’habiller comme on veut.
  • Asymétrie : une différence de volume/forme visible qui gêne au quotidien.
  • Recherche d’un galbe : pas seulement “plus gros”, mais un sein plus rond, plus projeté, plus harmonieux.
  • Confiance en soi : se sentir à l’aise en lingerie, au sport, en maillot, dans ses vêtements.

Les attentes les plus fréquentes (et réalistes) : un résultat naturel, une poitrine en accord avec le thorax, un décolleté présent sans “effet boule”, et une cicatrice discrète.

Comment se passe une augmentation mammaire par prothèses

1) Consultation : tout se joue ici

On définit ensemble :

  • Ton objectif : naturel, plus “glamour”, correction d’asymétrie, reconstruction du décolleté, etc.
  • Le choix des implants : volume (cc), projection/profil, largeur de base, type de gel, forme (souvent rond en esthétique, selon cas), cohérence avec ta morphologie.
  • Le plan de pose (selon tissus et sport) : devant ou derrière le muscle, ou technique “dual plane” (très fréquente) pour garder un rendu naturel.
  • Les voies d’abord (cicatrice) : le plus souvent sous le sein (sillon), parfois aréolaire ; l’axillaire est plus rare selon les équipes.

On vérifie aussi : antécédents, tabac (cicatrisation), bilan préop, photos, essayages/sizers si proposés.

2) Le jour J

  • Le plus souvent anesthésie générale.
  • Intervention typiquement 1 à 2 heures (variable selon complexité, asymétrie, etc.).
  • Mise en place de la prothèse dans la loge, contrôle de la symétrie, fermeture, pansement, puis soutien-gorge/bracelet de contention selon protocole.

3) Après l’opération : douleur et premières sensations

Ce que les patientes décrivent le plus :

  • Tension / pression sur la poitrine, type “gros effort musculaire”, surtout si implant derrière le muscle.
  • Douleur généralement bien contrôlée par antalgiques, mais avec 48–72 h souvent plus sensibles.
  • Sensations cutanées bizarres possibles (tiraillements, zones engourdies) qui s’améliorent avec le temps.

Selon les cas : retour à domicile le jour même ou courte surveillance.

Récupération : repères concrets

  • 1ère semaine : repos, mouvements limités des bras, sommeil sur le dos, marche douce.
  • 7–15 jours : reprise progressive des activités légères (selon ton métier).
  • 4–6 semaines : reprise du sport “soft”, puis augmentation progressive.
  • 6–8 semaines (parfois plus) : reprise complète, surtout pectoraux/charges.

Le sein est souvent haut et ferme au début, puis il “descend” et s’assouplit : le rendu final se stabilise sur plusieurs semaines à quelques mois.

Peurs fréquentes (et comment on les gère)

  • “Ça va faire faux” : le naturel dépend surtout du bon dimensionnement (largeur/volume/projection) + du plan de pose adapté.
  • La cicatrice : elle est réelle mais placée pour être discrète ; elle s’améliore sur plusieurs mois.
  • Perte de sensibilité : possible, le plus souvent transitoire, parfois plus durable (à discuter selon ton anatomie).
  • Capsule/coque, rotation, rupture : complications possibles (comme toute chirurgie) mais rares ; l’important est le suivi et la bonne indication.
  • Allaitement après : souvent possible, mais pas garanti à 100% ; ça se discute selon la technique et ton projet.

Aesthetics Clinic (Genève)